Numérique et inclusion sociale

Les technologies de l’information et de la communication (Tic) ont, depuis leur émergence, questionné nos capacités de solidarité et d’équité sociale.

Dès 1995, dans son texte fondateur, l’association Vecam, une des pionnières françaises de l’Internet citoyen, attirait déjà l’attention sur le risque de « bipolarisation croissante du monde, entre riches et pauvres, « inclus » et « exclus », [qui] risque d’être accélérée, en raison des inégalités, non seulement d’accessibilité physique aux nouveaux réseaux, mais aussi de capacités individuelles et sociales, de maîtrise et de solvabilité de leur usage » tout en affirmant que « les nouvelles technologies de l’information offrent également des chances considérables pour le renforcement du lien social et de la citoyenneté ».

Même si, généralement, les discours se polarisent alternativement sur l’une ou l’autre de ces affirmations, sans arriver à tenir les deux bouts, cette dualité perdure depuis vingt ans. Et pourtant, bien des choses se sont passées en deux décennies !

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